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 Justine Elyna Burns || « La beauté est la seule vengeance des femmes »

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MessageSujet: Justine Elyna Burns || « La beauté est la seule vengeance des femmes »   Sam 20 Fév - 23:15


Justine Elyna Burns
315 ans ; Vampire ;




    VERITABLE NATURE
      ON SE CACHE TOUS DERRIERE UN MASQUE QUE SONT LES APPARENCES.


♦️ QUELLES SONT VOS HABITUDES ET OCCUPATIONS DIURNES ?

    • Justine aime écrire, c’est son métier d’ailleurs, elle passe de longues heures à écrire des textes, des poèmes, des nouvelles. Bien-sur elle s’investit beaucoup sur les romans qu’elle écrit mais il lui arrive d’écrire sur d’autres sujets afin de changer d’air. Elle tient un journal intime qu’elle remplit presque quotidiennement, racontant aussi des choses futiles qu’intéressantes.

    • Justine aime aussi partir en chasse afin de trouver de la chair fraiche, le sang il n’y a rien de meilleur pour un vampire et elle ne s’en plaint pas. Même si après sa transformation la jeune femme détestait le fait de tuer, elle y prit vite gout et plaisir. Sentir le délicieux liquide métallique couler en elle est une des sensations qu’elle préfère.


♦️ QUELLES SONT VOS PRINCIPAUX TRAITS DE CARACTERE ?

    Justine est une femme assez particulière, depuis sa transformation elle à évoluer. Elle est plutôt renfermée sur elle-même, calme, naïve. Elle se complait dans ses rêves et à dû mal à accepter la réalité, à accepter la complexité de la vie. Elle ne se confit à personne mit-à-part son journal. On peut avoir confiance en elle dans la limite du possible, c’est une vampiresse tout-de-même. Passionnée, elle était prête à tout pour l’homme qu’elle aimait, elle s’est transformée pour lui alors qu’elle le connaissait à peine mais leur idylle fut coupée et depuis le mal s'empare d'elle. Cependant elle est devenue dangereuse, elle est machiavélique, elle donne et rends les coups. Elle prend plaisir à faire mal, comme elle eu mal à une époque, elle fait souffrir avec subtilité et elle aime ça. Elle est très solitaire et ce depuis toujours, elle aime faire certaines choses seule, prendre un plaisir sadique en fait partit.

♦️ CE QUI FAIT DE VOUS QUELQU'UN DE DIFFERENT :

    Justine boit du sang humain, de préférence la nuit, et surtout elle aime faire souffrir sa victime. Elle aime prendre la personne en embuscade, la voir pleurer, trembler de peur, et enfin fondre sur elle et l’entendre souffrir. Bien-sur elle doit boire du sang animal, elle aime beaucoup moins et trouve cela moins amusant. Sa technique de chasse est classique mais efficace. Dans son caractère calme, son sadisme ressort particulièrement, elle est toujours à la recherche de douleur, de souffrance, et de plaisir. Elle se sacrifie lors des pleines lunes et aime lacérer les corps de ses victimes. Les livres qu’elle publie portent sur la douleur, la souffrance, leur description précise, et elle à reçu de nombreux prix grâce à cela.


    UNE LONGUE HISTOIRE
      DU CHEMIN QU'ON PARCOURT, ON NE CONSERVE EN SOUVENIR QUE LES EPREUVES.


CHAPITRE 1 : L’ENFANCE.

« Je suis née lors d’une nuit noire, sans aucune étoile pour fêter ma venue, peut-être ne voulait-elles pas de moi. Ce soir là, le 6 novembre 1694 plus précisément, ma mère mourut sous la douleur que lui causait ma venue au monde. Seule fille, à moitié orpheline, mon père n’a jamais crut en moi, n’a jamais vraiment été un père. Toujours à me rabâcher mes défauts, à me frapper tard le soir. Et lorsque je n’arrivais pas à dormir à cause de mes multiples bleus, je collais mon oreille contre le mur, et je pouvais nettement entendre des pleurs, les pleurs de mon père. Aujourd’hui encore, lorsque je ferme les yeux j’entends ses longs sanglots qui ont bercé mon enfance. Je grandis comme tout le monde, fêtant mes anniversaires, mais jamais je ne jouais. Jamais, mon père s’en inquiétait, il disait que je devais faire des efforts, que si j’étais meilleure j’aurais des amis. Mais je n’en voulais pas, ces gamins dans les jupes de leurs mères, ils me dégoutaient. Alors je prenais le cahier carmin que mon père m’avait offert et je partais dans la petite forêt environnante, je m’asseyais sur une grosse pierre et j’écrivais les méandres de ma vie. Je m’inventais une mère douce et attentive, un père joyeux et rieur, et quelques fois même un frère ou une sœur. Cette famille est toujours gravée dans ce cahier, toujours sous mon oreiller, près de moi. La famille que j’aurais peut-être eue. Mais les peut-être ne mènent à rien, c’est à dix-huit que je l’ai compris. C’est à dix-huit ans que je l’ai vu, c’est à dix-huit ans que ma vie à commencer son virage, qu’elle à prit ce tournant inévitable et douloureux. »


CHAPITRE 2 : LE TOURNANT.

« Mon père se laissait aller, il ne me battait plus depuis que j’arrivais à rendre quelques coups. Je passais mes journées à faire la serveuse dans le bar du village, à sourire avec hypocrisie. Je rêvais de mieux, sans que je ne le voie mon père m’avait poussé à viser toujours plus haut. Il avait au moins remplis une pars de son travail. Le soir, je lisais, j’écrivais, à la lueur d’une chandelle je traçais mon futur. Mais un jour tous mes plans furent mis de coté par un homme, un homme contre ma vie. Il est entré dans le bar lorsque je sortais de la réserve une caisse d’alcool aux bras. Il s’est assis au fond, dans l’angle le plus sombre de la pièce. Je n’arrivais pas à enlever mon regard de ses yeux, dorés. Mon patron me fila un coup de coude et me montra le chemin jusqu'à sa table. Obéissante, j’allais à sa rencontre et lui demandais quelle serais sa consommation. Il leva le regard vers moi, ses yeux ors me transperçaient, lisaient en moi comme dans un livre ouvert. Je tremblais légèrement, mes mains étaient moites de sueur, et mon cœur avait le rythme d’un galop effréné. Il commanda juste un verre d’alcool, je ne sais plus lequel, que je lui apportais quelques minutes plus tard. A plusieurs reprises je dû me reprendre, je verser le liquide à coter du verre en sentant son regard sur moi. Le soir, dans mon lit, je ne cessais de me retourner, de me lever et de me rallonger. Je fini par m’asseoir sur le rebord de la fenêtre, le regard perdu dans l’immensité du ciel, et je m’endormis sous les étoiles, les pensées embrouillées. Le lendemain je me réveillais dans l’espoir de croiser à nouveau son regard envoutant. Mais lorsque le bar ferma et qu’il n’était toujours pas là, mon espoir s’effondra. Je décidais d’aller écrire sur la pierre dans la forêt, alors que ma plume traçait de minces courbes sur le papier, des bruits me firent sursauter. Non loin de moi, à quelques arbres seulement, une ombre marchait vers le petit sentier qui me conduisait ici. Je fermais mon cahier et me redressais, soucieuse et quelque peu effrayée. Soudain l’ombre me remarqua et en quelques secondes elle fut devant moi. Ce n’était pas une ombre, c’était lui. Ses yeux étaient rouges sang, sa peau si pâle qu’on aurait dit du marbre, il avait l’air si dur, si sévère. Il se pencha vers moi et chuchota à mon oreille.


    L U I – Tu es la jeune femme du bar ? Celle qui me regardait ?



Je ne bougeais plus. Cette voix, son souffle contre ma peau, mon cœur tapait contre ma poitrine. Je relevais doucement la tête, n’osant affronter son regard, mais il s’était adouci.


    J U S T I N E – Oui, je suis la jeune femme du bar. Celle qui vous regardait.

    L U I – Ne me vouvoie pas.



Je fronçais les sourcils mais une main glacée emprisonna mon menton. Mes yeux plongèrent dans les siens, créant un lien étroit, je me perdais dans cette immensité redevenue dorée. Son autre main glissa le long de ma joue, puis il posa son index sur mes lèvres. Il m’aurait lâché que je serais tombée tellement j’étais déboussolée et tremblante.


    L U I – Tu as peur ?

    J U S T I N E – Je ne sais pas qui vous êtes mais vous n’êtes pas comme… comme les autres.



Il sourit, un sourit que je ne comprenais pas. Puis avec lenteur il pencha son visage vers le mien, avec lenteur il déposa ses lèvres sur les miennes, avec lenteur j’entrouvrais ma bouche, avec lenteur nos langues débutèrent un ballet de sensation inouïes. Je passais mes bras autour de son cou tandis que ses mains encerclaient ma taille. Je me sentais bien, en sécurité au creux de ses bras. Nos lèvres se lâchèrent et je regardais, lui aussi semblais déstabiliser.


    J U S T I N E – Qui-es-tu ? Dit-le moi, je t’en pris.

    L U I – Mon nom est Nicolas Burns.

    J U S T I N E – Nicolas, je veux savoir qui tu es vraiment.



Je pouvais lire dans ses yeux l’indécision, comme si il devait relever un lourd secret, un très lourd secret. Il me regarda d’une façon que je n’oublierais jamais, d’une façon des plus intenses. J’hochais la tête, j’avais compris. J’ouvris mon cahier, celui de mon père et lui écrivit une lettre, mes derniers mots.


« Cher père, papa,
Ce que j’ai à vous écrire m’est douloureux mais je sais que c’est la meilleure chose qui m’arrive. J’ai rencontré un homme il y a peu, cet homme à prit possession de mon cœur en un regard. Je ressens à son égard, ce que vous ressentait pour ma mère, votre épouse. On ne sait jamais vraiment montré affectueux entre nous et je regrette amèrement à présent. Vous coups, vos sanglots resteront dans ma mémoire à jamais. Je vous souhaite le bonheur.
Bien à toi.
Justine Elyna Burns.
»



La lettre était parsemée de larmes et j’avais signé avec le nom de l’homme que, j’en étais sûre désormais, j’aimais. J’arrachais cette page de mon cahier et me retournais, Nicolas était assis au pied d’un arbre le regard vague. Le laissait mon cahier sur la pierre et courrais vers mon logis. Mon père n’y était pas, il devait travailler. J’entrais dans ma chambre, prit le sac en cuir appartenant à ma mère et le remplis d’affaires nécessaires. Puis je me rendis dans la chambre de mon père, sur son oreiller je posai la lettre. Et je sorti de la chaumière, je ne voulais pas me retourner mais je n’eu pas la force de m’en empêcher. Je lançais un dernier regard à ma vie, mon père passait la porte.


    J U S T I N E – Je t’aime !



Il se retourna, mon cri l’avait atteint. Il me fixait, il comprenait lui aussi. En larmes je me retournais marchant vers mon futur, il ne me retenait pas, il me comprenait, m’encourageait dans son silence. J’arrivais près de celui qui avait prit mon cœur en un regard, il me prit la main, et je glissais mon cahier dans le sac de cuir. Nous prîmes le sentier menant vers le sud, main dans la main, le regard perdu dans l’horizon. »


CHAPITRE 3 : LE CHANGEMENT.

« Nous fîmes un long voyage, parsemé d’escale et de nuits au clair de lune. Je n’arrêtais pas de penser au choix que j’avais fait, s’il était un imposteur, s’il me voulait du mal. Je ne voulais pas dormir avec lui, et même si ça l’avait vexé il avait respecté mon choix. Un soir nous arrivâmes à la lisière d’une ville, Newton, me dit-il. Nous bifurquâmes sur un petit sentier boueux qui nous mena jusqu’à une petite clairière faiblement éclairée, là il me fit m’asseoir sur un tronc renverser et il fit de même. Il me sourit tristement et prit la parole :


    N I C O L A S – As-tu une idée sur qui je pourrais être, vraiment ?

    J U S T I N E – Non, je sais juste que tu n’es pas comme les autres. Pas normal…

    N I C O L A S – En effet, je suis un mythe, une légende. Je fais partit du peuple des vampires, et ce depuis environs cent ans maintenant. J’ai été étreint par un vampire plus âgé que moi, je ne sais pas où il se trouve. Sache que je ne te ferais pas de mal, du moins pas de ma volonté, mais il te faut faire un choix. Je peux te transformer ou non.



Je suis restée immobile pendant un très long moment, si bien qu’il à fit par me secouer doucement. Il fronçait les sourcils, cela faisait trois semaines que nous voyagions ensembles et j’ai confiance en lui. Assez pour le croire.


    J U S T I N E – ça fait mal ?

    N I C O L A S – Oui, certains n’y survivent pas mais tu es forte et en bonne santé.



Tout le long de sa tirade il avait parlé avec sérieux mais le ton de sa voix venait de se radoucir à mon plus grand soulagement. J’hochais la tête de haut en bas, lentement, sur le moment je ne pensais qu’à la folie qui m’avait saisit depuis sa rencontre. Je ne contrôlais plus rien, ses lèvres dictaient ma vie. Il se releva et me tandis la main, il avait l’air soulager. Nous repartîmes par le même sentier et nous arrivâmes à l’entré de la ville, il me fit séjourner dans une auberge miteuse où je passais mes journées à m’ennuyais alors qu’il partait avant mon réveil et revenait lorsque je dormais déjà. Mais un beau matin lorsque j’ouvris les yeux, je le vis, assit sur le fauteuil de la chambre l’air impatient. Lorsqu’il me vit me redressé il sauta sur ses pieds et s’approcha de moi.


    N I C O L A S – C’est aujourd’hui. Le prince est d’accord, nous y allons.



Pour aller où ? Là était la question mais il ne me laissa pas le temps de la poser. Je du m’habiller en grande vitesse et nous quittâmes la chambre pour nous rendre dans un manoir. Il me semblait immense mais je ne dis rien, il me fit entrer. Il me guida jusqu’à une chambre décorée de rouge et de bois, ambiance chaleureuse. Il me demanda d’enlever mon surplus de vêtement, ce que je fis sans poser la moindre question. Je m’allongeais sur le lit mon cœur battant la chamade, qu’avais-je fais ? Pourquoi avais-je tout accepté alors que je le connaissais à peine ? Les regrets affluaient et m’embrouillés l’esprit. Mon ange de la mort me susurra à l’oreille des paroles qu’il voulait rassurantes puis je senti ses dents transpercer ma peau, mon sang me quittait à une vitesse affolante. Mon corps tremblais d’une façon improbable, je suais à n’en plus pouvoir, les pupilles dilatées je le fixais. Puis il mit sa main sous ma tête et me présenta une coupure sur sa peau pâle, doucement j’avalais le liquide au gout métallique. D’un coup la douleur plaqua contre le matelas, je me cambrais sous la douleur, je ne voyais plus rien, je ne faisais que ressentir. Ressentir cette douleur, mon sang semblais bouillonnais, je ne cessais de gesticuler puis je fermais les yeux et tombais dans un long trou noir. »


CHAPITRE 4 : L’AGE D’OR.

Désormais je vis sans Nicolas dans son manoir à Newton. J’ai changé depuis ma transformation, je suis d’abord passée par une phase de questions, de regrets, de dégout de moi-même. Nicolas essayais de m’aider, de me dire que j’étais normale mais je ne le suis pas, je le sais, je suis juste autre. Un mythe, une légende, un cauchemar, j’hante vos nuits. J’ai appris à aimer ce que je suis devenue, à prendre plaisir à tuer, à ne plus regretter. Je n’ai plus peur, la nuit est ma plus fidèle amie. Mais cela ne fait rien, le gout du sang m’est bien suffisant. Nicolas fut tué par d'autre vampires, je n'ai jamais sut pourquoi. Je ne vis plus que pour la douleur, j'ai changer, trop changer.

    JUSQU'A LA FIN
      NOUS VOULONS SAVOIR QUI TU ES VRAIMENT


♦️ CES PETITS DETAILS QUI SONT IMPORTANTS :
Dites-nous ici tout ce que vous n’avez pas pu aborder avant.

      PSEUDONYME : Imbécile. Mais mon vrai prénom c'est Justine.
      AGE : 14 ans.
      AVATAR : Michelle Trachenberg.
      COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM : Sur Best Rpg.
      CODE DU REGLEMENT : PLUME DE SANG.
      COMMENTAIRE ? Le forum me plait beaucoup (aa).
      C'est la première fois que mon personnage à mon prénom. oO



Dernière édition par Justine E. Burns le Mar 23 Fév - 14:46, édité 4 fois
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Edward Ruthven
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MessageSujet: Re: Justine Elyna Burns || « La beauté est la seule vengeance des femmes »   Lun 22 Fév - 0:55

    Bienvenue sur Les Chroniques de l'Ombre
    Merci de ton inscription.
    Je te souhaites bon courage pour ta fiche.
    Si tu as la moindre question, n'hésite pas à nous contacter par mp.

    Si mon message te gène, je l'effacerais.

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MessageSujet: Re: Justine Elyna Burns || « La beauté est la seule vengeance des femmes »   Lun 22 Fév - 1:16

    Merci ! & Aussi pour les réponses dans ton MP. (:
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Edward Ruthven
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MessageSujet: Re: Justine Elyna Burns || « La beauté est la seule vengeance des femmes »   Lun 22 Fév - 1:17

De rien, à ton service.

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MessageSujet: Re: Justine Elyna Burns || « La beauté est la seule vengeance des femmes »   Mar 23 Fév - 14:28

    Je pense avoir fini ! (aa)
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Eden J. Hermangarde
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MessageSujet: Re: Justine Elyna Burns || « La beauté est la seule vengeance des femmes »   Mar 23 Fév - 17:04

Ton personnage reste simple mais intéressant. L'histoire est très bien écrite, on la lit sans problème. Attention parfois à l'accord du verbe, tu te trompe parfois de personne au moment de la conjugaison. Sinon je trouve ta fiche parfaite.

J'ai le bonheur de t'annoncer que tu es validé.
Félicitations.

Je t'engage à chercher à nouer des liens avec les joueurs déjà validés afin de pouvoir démarrer le plus rapidement tes rps, que tu pourras d'ailleurs recenser dans la partie concernée. Tu peux également aller voir du côté des intrigues, soit pour y participer, soit pour apporter tes idées, ou t'inspirer pour tes rps. Tu peux également demander un logement pour ton personnage a moins que tu ne sois tenté par la collocation.

Amuse toi bien sur Les Chroniques de l'Ombre.
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MessageSujet: Re: Justine Elyna Burns || « La beauté est la seule vengeance des femmes »   Mar 23 Fév - 17:18

    Merci beaucoup ! (:

    Pour la conjugaison ça m'arrive tout le temps ><'
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Eden J. Hermangarde
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MessageSujet: Re: Justine Elyna Burns || « La beauté est la seule vengeance des femmes »   Mar 23 Fév - 19:08

Ca ne gêne pas la compréhension, mais parfois ça peut alerter un peu le lecteur. Je te dis ça mais moi c'est accordé les adjectifs qui me pose problème.
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MessageSujet: Re: Justine Elyna Burns || « La beauté est la seule vengeance des femmes »   

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Justine Elyna Burns || « La beauté est la seule vengeance des femmes »

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