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 L'inspiration me manque [LIBRE]

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MessageSujet: L'inspiration me manque [LIBRE]   Ven 2 Avr - 12:55

  • Depuis quelque temps, ma vie s’est vu prendre un nouveau tournant. Le cercle des Ombres venait de voir le jour, et mon don semblait s’être enfin débloqué. Elle m’avait donc transmit sa capacité, la comtesse m’offrit son don, le don d’Aliénation. Un don qui me convenait parfaitement et que j’avais déjà pu exploiter avec délice. Depuis le temps que j’attendais, impatiemment, son réveil. Je savais qu’elle possédait cette capacité, j’étais quasiment certaine qu’elle me l’avait transmise, mais je ne devais sans doute pas être totalement prête à la recevoir. Quoi de plus délicieux que d’intensifier la peur de sa victime pour mieux s’en délecter ? Un don qui m’allait sur mesure, nulle n’en doute.

    Mais avec tous ces récents évènements, j’en avais presque oublié l’activité qui me rapportait le plus d’argent, l’écriture. Je ne comptais plus les décennies de mon succès, ni les nombreux visages que l’on me prêtait. J’étais simplement « La Comtesse Sanglante », l’écrivain aux milles et un visage qui faisait bondir de peur mes lecteurs depuis tant d’années. Je ne me montrais jamais. Je me contentais d’écrire, de faire vendre, de rapporter, de savourer mon succès. Les journalistes pensaient naïvement que plusieurs personnes se succédaient derrière ce titre, puisqu’aucun n’aurait pu vivre aussi longtemps tout en continuant à pondre de tels chefs d’œuvres. Pauvres fous, à mille lieux de la vérité…

    Mais ce soir, je n’arrivais pas à taper la moindre ligne, j’avais besoin de prendre l’air. Enfilant ma tenue de cuir et mon casque de moto, j’enfourchais mon engin, direction le cimetière. J’aimais cet endroit calme et silencieux, et souvent le lieu d’exquises rencontres avec de jeunes humains en mal de sensations fortes. Ce lieu m’inspirait dans tous les domaines. Ainsi, j’accélérais, impatience d’arriver sur place. Une fois devant le cimetière, je descendis de ma moto et d’un bond, sauta le portail. Je déambulais entre les tombes, moulée dans ma combinaison noire, les cheveux flottant. D’une main légère et distraite, je caressais le marbre glacé, savourant la légère brise qui courrait sur mon visage.

    Allais-je faire une rencontre, ce soir ? La faim commençait à se faire légèrement sentir, et plus j’y pensais, plus j’avais envie de sang pur dans ma gorge. Du sang encore chaud, bu à même la veine, coulant sur mes lèvres. Mumm…J’espérais secrètement qu’une bande d’adolescents puérils allaient débarquer au détour d’une pierre tombale afin que le jeu puisse commencer et que ma soif de sang puisse être étanchée pour la soirée. J’avais l’impression de ne pas être seule, dans le cimetière, mes prières allaient-elles êtres exaucées ?
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Eden J. Hermangarde
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MessageSujet: Re: L'inspiration me manque [LIBRE]   Sam 3 Avr - 13:35

    La Reine quitta le château dès la tombée de la nuit, une délicieuse envie de sang parcourait les veines bleutées apparaissant à travers sa peau d'albâtre comme à chaque fois que la soif transparaissait sur son vissage aux traits fins dessinés par un peintre italien. Ce n'était guère une nuit ordinaire, pourtant la lune resplendissait dans le ciel, comme toujours à la pleine lune, et quelques hurlement de loup d'ordinaire à l'apparence humaine transperçaient le silence voluptueux de la nuit si calme en apparence. Si la Reine savait sentir la légère différence dans cette nuit c'était parce qu'une odeur chatoyante lui rappelant des souvenirs si anciens qu'elle les avait effacés de sa mémoire trop étroite dans ce corps encore trop humain à ses yeux ne lui avait guère semblé utile de conserver précieusement mais le sang diabolique coulant dans ses veines lui permettait de les conserver dans un sombre recoin des méandres de sa mémoire. Une vampire, une Infant abandonnée seule à des milliers de nuits à venir, une Infant qui avait bien changée et pourtant avait suivit la destinée que lui avait imposée la reine alors cruelle vampire, comtesse vampirique d'une contrée reculée de la majestueuse Hongrie aujourd'hui devenue un pays à l'économie vacillante n'ayant d'attrait que son histoire trouble et sanglante, quelque part grâce à elle. Songeait-elle à en demander quelques intérêts? Elle pourrait mais ne le faisait pas, car elle se moquait bien de sa destinée.

    Ses pas pleins de grâce la menèrent directement à l'objet de sa convoitise. Son corps parfait semblait survoler le sol, une grâce bien maléfique dû à un don obscur qu'un vampire avisé avait songé à lui offrir sans doute avait-il sentit une destinée différente en cet être à l'esprit vacillant mais à la volonté si bien dessinée comme maîtrisée par un dieu obscur de l'Olympe. Ses formes généreuses sans être ostentatoire mais parfaites étaient entourés d'une belle robe blanche mêlant soie moulante, volant d'un tissu fin et dentelle blanche très raffinée, lui octroyait l'apparence d'un ange descendu d'un rêve troublant pour marcher parmi les humains, mais ce n'était guère eux qu'elle cherchait en cette nuit enchantée propice aux rencontres étonnantes et aux évènements dangereusement envoûtants mais bel et bien une Infant perdue et troublée partie en quête d'un liquide précieux dont elle devrait se passer durant de quelques et douloureux instants.

    Apparaissant tel un fantôme surgit du passé au côté de son Infant qu'elle avait abandonnée des siècles de cela dans une Hongrie troublée, chose qu'elle avait fait avec naturel, l'Infant avait sa propre destinée qui ne semblait guère intéressante aux yeux de la vampire cruelle et joueuse à l'époque, semblait l'attendre en cet instant mystérieux qui devait éveiller bien des convoitise pour ceux aimant les mélodrames. Qu'ils seraient déçus alors car la Reine n'aimait les mélodrames que si ceux-ci s'ensuivait de larmes douloureuses et de cris pleins de désespoirs, elle ne venait alors que pour s'enquérir de réponses à son esprit torturés par des questions des plus troublantes. C'était la folie qui guidait ses pas, ne l'était-elle pas, rongée par la folie des plus curieuses, une folie hantée par une vie passée tristement à chercher le pouvoir pour n'obtenir que la douleur et le désespoir. En cette nuit, c'était Erzébeth qui guidait les pas de ce corps parfait à l'apparence d'un ange. Une personnalité troublée et cruelle, mais aujourd'hui aussi affutée qu'une lame de rasoir.

      « Comme tu es belle mon enfant, et comme tes dents sont grandes. » fit-elle dans une voix onctueuse et délicieuse. S'approchant sans bruit de son Infant dans un mouvement si rapide qu'invisible aux yeux humains tristement accroché à la réalité, elle caressa les boucles brunes d'un geste plus lent, trop lent pour un mouvement humain, trop gracieux pour être bassement humain. « Ce n'est pas moi que tu espérais voir, je n'ai guère de quoi nourrir ton appétit insatiable. »
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MessageSujet: Re: L'inspiration me manque [LIBRE]   Sam 3 Avr - 20:19

  • Avant même que je puisse apercevoir ne serait-ce que l’ombre de celle qui portait ce parfum, les souvenirs me revinrent en tête. Je humais l’air et je la sentis approcher. Non, je devais être folle, ce ne pouvait être elle, pas après tant d’années. Mon envie de vengeance était si forte, si intense, que j’eus l’impression de la sentir partout dans la citée. Cette ville respirait son odeur, ce cimetière semblait imprégner de son parfum, d’un coup, l’air ne contenait plus que des vapeurs insoutenables chargées de douloureux souvenirs. Je ne supportais plus toutes ces images qui me hantaient, je n’avais qu’une envie, la tuer, lui faire payer, assouvir enfin ma vengeance et libérer cette haine douloureuse qui me rongeait de l’intérieur. Elle devait disparaitre pour m’avoir lâchement abandonnée, telle une poupée dont on ne voulait plus.

    Non, je n’étais pas folle, elle était bien là. L’odeur de mon ancien sire me montait à la tête et je reculais légèrement, m’appuyant contre une tombe. Elle approchait, et d’un geste rapide comme l’éclair, elle était à mes cotés. Son image ne m’inspirait que de la colère, du dégout, et de douloureux souvenirs…Je la fixais, comme pétrifiée par la haine que je le vouais depuis tant d’années. L’envie de la tuer était bien présent, j’eus soudainement envie de l’égorger pour ne plus m’obliger à la regarder ainsi. Pourtant, quand elle s’approcha de moi, je ne fis rien. Je la savais rapide mais je ne bougeais pas. Je la laissais m’approcher, me toucher, me respirer autant que je la respirais. Malgré moi, je ne bougeais pas, je ne parlais pas, je me contentais de la fixer comme si je pouvais la faire disparaitre d’un seul regard. Ha, si seulement c’était possible…La comtesse sanglante, l’origine, le sire, celle a qui j’avais emprunté ce surnom qui me correspondait tant. Elle m’avait élevé, elle m’avait montré quel chemin emprunter, elle m’avait guidé sur cette voie que je refusais d’abandonner. Puis elle m’écarta, d’un simple geste, elle m’écarta de son existence, balayée dans comprendre.

    Lorsqu’elle ouvrit la bouche, j’avais l’étrange impression de sentir mon corps frissonner, comme si une brise glaciale s’emparait de mon être, comme si ma peau devenait encore plus glaciale que d’habitude. Je fermais les yeux, naïvement, comme pour faire disparaitre cette horrible sensation.

    -« Erzébeth… »

    Je parvins à murmurer son nom, comme dans un second souffle, comme un félin crachant face à son ennemi juré. Je la haïssais tellement que ça en était physiquement douloureux. Inconsciemment, je la considérais toujours comme ma seconde mère, comme celle qui était à l’origine de ma seconde naissance, et se faire trahir par celle qui a versé son sang dans le votre ne laisse jamais de jolis souvenirs. Non, au contraire, je gardais en moi cette trace indélébile, cette blessure repoussante qui était en train de pourrir. Si elle disparaissait, la blessure arriverait enfin à se refermer et peut-être même à cicatriser, joliment. Reprenant petit à petit de l’assurance, j’ouvris les paupières et tourna les yeux en direction de la vampire, affichant un sourire en coin sur mon visage.

    -« Effectivement, je n’espérais jamais te revoir, Erzébeth, ou alors en assistant à ta crémation… »

    D’un geste rapide, je me reculais, m’échappais de l’emprise que sa présence pouvait avoir sur moi. Je refusais qu’elle me touche, qu’elle pause ses mains traitresses sur moi, ces mêmes mains qui m’avaient caressée lorsque j’étais encore son infant…
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Eden J. Hermangarde
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MessageSujet: Re: L'inspiration me manque [LIBRE]   Mar 6 Avr - 15:43

    Pourquoi diantre son Infant la fixait-elle avec ce regard plein de rancœur ? Erzébeth se souvenait d’elle comme une jeune vampire plein d’entrain qui ne rechignait jamais à un meurtre ou deux, au contraire, l’appétit de son Infant était des plus généreux, et cela faisait tant plaisir à voir. Claire s’était montré si pressée de goûter le sang humain, elle y avait trempé ses divines lèvres avec tant de joie, et cela l’amusait beaucoup de voir le trouble dans le regard de ses victimes innocentes. C’était une Infant au regard rieur qui s’amusait beaucoup des actes de barbaries de son sire. Nul sire ne fut plus heureux qu’Erzébeth lorsqu’elle vit avec quel joyeux entrain elle s’attaquait aux âmes innocentes, avec quelle délectation elle se nourrissait des enfants, comme si toute humanité l’avait quitté totalement. Cela, Erzébeth s’en était assuré à sa manière si torturée de rendre une Infant ouverte au Don Ténébreux. Oui, Claire avait été une Infant particulièrement ouverte aux idées de son sire, particulièrement heureuse de suivre les pas de son sire, même si cela était des pas maculé du sang des innocents, au contraire, plus les victimes étaient douces, innocentes, et tendre, plus elle semblait prendre plaisir à s’attaquer à leur faible et futile existence. Alors pourquoi ce regard plein de rancœur, comme si elles s’étaient quittées sur une détestable discussion.

    Au contraire, Erzébeth ne se souvenait guère de dispute entre elles, Claire était plus qu’heureuse que son sire lui laisse carte blanche avec ses victimes, semblait ravie d’apprendre plus encore sur les différentes manières de provoquer douleur, chagrin et tourment à ses victimes si innocentes. Il n’y avait eut nul discordes entre elles. C’était à cause de cela que Erzébeth avait laissé Claire, songeant que son éducation était parfaite à présent, et qu’il ne lui restait plus rien à soumettre à l’appétit dévorant de son Infant. Elle n’était pas particulièrement folle, juste un peu timbrée, mais n’était pas véritablement source d’un grand intérêt aux yeux de la reine. A l’époque, Erzébeth avait d’autres affaires d’une plus haute importance qui l’attendait, et elle ne semblait guère attachée à son Infant. Celle-ci était ravissante, pleine d’entrain et joyeuse en tout point, rien ne pouvait tant la rendre heureuse que le sang des innocents, et si le sire aimait bien cet Infant joyeuse, elle la trouvait tout de même fade. C’était comme si son Infant nourrissait un peu trop d’admiration à son égard, et Erzébeth s’était prise à songer que si elle conservait son Infant auprès d’elle, Claire ne serait jamais que son ombre, qu’elle ne deviendrait jamais son égal, qu’elle serait toujours aussi admirative, attendant toujours l’approbation de son sire. Il fallait donc qu’elle la quitte pour que son Infant fasse ses propres erreurs, mûrissent un peu, et devienne plus forte, plus indépendante. Sa décision lui avait semblé juste sur le moment, et aujourd’hui encore, elle referait exactement la même chose.

    Alors pourquoi son Infant lui adressait un regard si peu amical ? Lui reprochait-elle de ne lui avoir jamais écrit une seule lettre ? Ce serait si banal et si humain comme reproche. Comme si un sire se devait de veiller à jamais sur son Infant, parfaitement ridicule n’est-ce pas ? Ezébeth espérait que ce n’était que cela, et pas quelque chose de pire encore comme ces Infants qui reprochent à leur sire de leur avoir donné l’immortalité… c’était à la fois ridicule et enfantin comme reproche, ridicule et parfaitement inqualifiable comme attitude. Il n’y avait cependant qu’un seul moyen de savoir.

      « Claire ! s’offusqua la Reine, Je ne crois pas avoir offert le don ténébreux à une ingrate ! C’est ainsi que tu me remercie d’avoir fait de toi une immortelle ? » la voix de la vampire n’exigeait qu’une seule réponse. On aurait dit une mère en colère contre son enfant qui aurait commis une énorme bêtise. Erzébeth avait une terrible envie de gifler son Infant, et elle dû requérir à toutes ses forces pour se retenir. « Peut-être devrais-je reprendre ce que je t’ai donné. »

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MessageSujet: Re: L'inspiration me manque [LIBRE]   Mar 6 Avr - 16:18

    J’avais certainement gardé en moi cette petite part d’humanité, pour ressentir de tels sentiments envers elle. Elle ne semblait pas comprendre mon regard, pas comprendre ma haine. Et ces quelques mots qu’elle lâcha dans un cri de colère me firent réagir. Elle m’avait offert l’immortalité, c’est vrai. J’étais heureuse ainsi, je ne m’étais jamais aussi sentie à ma place que dans les ténèbres. J’aimais la vie que je menais, j’aimais la puissance qui courait dans ce nouveau corps, j’aimais ce don qu’elle m’avait transmit. Alors pourquoi avais-je tant de rancœur envers elle ? Cette incompréhension mutuelle allait-elle trouver réponse en cette nuit de pleine lune ? Je tentais de m’expliquer envers mon ancien sire.

    -« Tu t’es jouée de moi. Tu avais besoin d’un divertissement, besoin de sortir d’une monotonie quotidienne alors tu m’as pris sous ton aile. Et puis, sans explication, sans prévenir, tu me jettes comme une vieille poupée sans intérêt…Je ne suis pas un jouet et je refuse d’être traitée comme telle. Tu étais mon modèle, tu avais toute mon admiration… »

    De la déception, dans ma voix ? Certes. Finalement, je me disais que l’enfant, c’était moi. Je me sentais fragile, idiote, puérile. Mais je ne m’attendais pas à la retrouver aussi vite, j’avais passé tellement de temps à ruminer contre elle que lorsqu’elle apparut devant mes yeux, j’avais l’impression de revenir des années en arrière, de régresser sentimentalement. Étais-ce ainsi qu’elle m’avait élevée ? Non, certainement pas. Il fallait que je lui montre qui j’étais. C’est avec une voix plus assurée et un regard franc que je poursuivis :

    -« Je te dois l’immortalité, je le sais. Mais je mérite ce don, je suis unique, je fais partie de l’élite vampirique, j’étais disposée à faire partie de ces privilégiés. Je suis un être supérieur, grâce à toi, et j’ai su exploiter les dons que tu m’as transmis. De toute manière, je n’avais plus besoin de toi, j’ai sus mettre en pratique ce que tu m’avais apprit. L’élève dépasse le maitre, chère Ezébeth. Et mon ascension est loin d’être terminée, sois-en bien certaine ! »

    Un sourire narquois se dessina sur mes lèvres rouges. Je n’avais jamais abandonnée cette confiance en moi, ni l’idée que je me faisais du règne vampirique. J’étais fière de ce que j’étais et j’avais parfois une ambition démesurée. Mais je voyais l’avenir en grand. Je refusais de tomber dans l’oubli et de faire honte à mon rang. Etre supérieure et finir en sous-fifre ? Certainement pas. Finalement, les humains et les vampires se regroupaient assez sur ce point, seuls les plus forts survivent. A la différence que chez les vampires, les armes pour grimper les échelons sont bien plus aiguisées que chez ces pathétiques mortels.
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