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 Nous avons les moyens de vous faire parler. ft. Dorian

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Eden J. Hermangarde
Admin « La Reine de Pique »
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MessageSujet: Nous avons les moyens de vous faire parler. ft. Dorian   Mar 4 Mai - 22:24



Alexandre Zeembergman n’était pas un homme avide de pouvoir, il n’avait jamais su ce que pouvait être réellement le pouvoir jusqu’à ce qu’il croise ce vampire. Ca lui avait fichu un coup de savoir que les vampires existaient. Il n’était pas non plus un homme que le pouvoir potentiel fait tourner la tête, mais il n’avait pas vraiment eut le temps de voir s’il pouvait devenir ce genre de personne. La vie de Alexandre Zeembergman s’arrêta un 15 avril à 19h pour être exact. Ce n’était pas de sa faute, même s’il aurait pu éviter tout cela en ne restant pas après la tombée de la nuit dans le quartier risqué de Newton. Tout le reste n’avait été qu’une suite d’évènements tout aussi invraisemblables les uns que les autres aux yeux de Alexandre. Le fait est que ce 15 avril, il eut droit à une belle mort pour un homme qui n’avait jamais eut la chance d’être dans les bras d’une jolie femme. Celle qui lui accorda le passage vers l’au-delà était indescriptible mais d’une beauté fatale. Elle était si belle qu’il eut cru que c’était un ange tombé du ciel. C’est d’ailleurs ce qu’il lui a dit mot pour mot. La vampire avait paru flâter mais ce n’était pas ce qu’elle voulait. Alexandre ne savait pas exactement ce qu’elle voulait. Elle parlait d’une secte, d’une question d’enjeu plus important que lui, et elle paraissait pas très nette dans sa tête. Comprendre qu’elle était dingue ne lui avait donné aucun avantage, elle était peut-être dingue mais elle était rapide, extrêmement forte et c’était une vampire. Comment lutter ? Alexandre n’avait même pas essayé. Lorsqu’elle avait dit que son sort était conclu, avec une moue boudeuse pour laquelle il aurait volontiers vendu son âme au diable, il avait su à cet instant précis qu’il allait mourir et que rien ne pourrait le sauver.

Eden enjamba le corps inanimé. La nuit était tombée depuis une vingtaine de minutes, et elle avait déjà vidé un humain de son sang. Une nuit parfaite pour un vampire sanguinaire sauf que Eden n’avait pas fait ça pour étancher sa soif, même si ce sang capiteux n’était pas déplaisant. Elle remontait une piste avec une justesse qui lui plaisait. Tout marchait sur des roulettes comme qui dirait. La nuit ne faisait que commencer, et elle avait déjà une grande partie de planifier. Cet humain n’était pas mort pour rien. Il l’ignorait et sans doute s’en moquait-il mais il allait sans doute pouvoir l’aider à coincer le Cercle des Ombres. D’une manière ou d’une autre, le vampire qui avait commis l’erreur de laisser Alexandre Zeembergman en vie allait le regretter. S’offrir le luxe de laisser un humain en vie sachant pour l’existence des vampires n’était pas donné à tous les vampires, normalement c’était interdit sauf si vous vouliez faire de cet humain votre serviteur ou votre compagnon. Seuls les vampires réactionnaires s’en moquaient. Sauf que ces vampires étaient généralement assez malin pour respecter un minimum les règles dans une ville où les rois s’étaient installés. Pas notre cher Richard. De ce qu’en savait Eden, ce vampire habitait à Newton depuis pas mal d’année, il n’avait jamais eu de comportement à risque, alors pourquoi fréquentait-il le Cercle des Ombres, était une bonne question. Savait-il à quel point il se mettait en danger ? Sans doute pas. Les vampires qui n’ont jamais eut affaire aux autorités de la société vampiriques n’ont généralement qu’une vague idée des conséquences que peuvent avoir un comportement à risque. Richard allait très bientôt le savoir. La Reine décrocha son téléphone portable. D’un simple appel, Richard fut apporté au château.

Retournant au château à bord de son cabriolet, la vampire se gara dans la cour intérieure du château alors toute illuminée par des flambeaux disposés par les serviteurs humains. Ils étaient plutôt bien payé et s’imaginaient pour la plupart travailler pour de riches excentriques. Seuls les serviteurs personnels des vampires connaissaient leur véritable nature. Tous les autres avaient droit au regard hypnotique des vampires. Elle remonta l’escalier menant à l’entrée majestueuse et se défit de sa longue veste en velours pourpre. Vêtue d’une tenue de cuir noir moulante ne laissant aucune place à l’imagination, elle rejoignit les oubliettes où ses serviteurs humains personnels l’attendait. Dans le groupe qui avait ramené ce cher Richard au château il y avait trois vampires magnifiques au teint d’albâtre et un lycanthrope proche de la reine. Elle estimait la présence d’un lycanthrope nécessaire malgré l’opinion que les vampires avaient généralement envers cette race. Quoi qu’on en dise, au corps à corps, les lycanthropes sont suffisamment impressionnants pour que n’importe quel vampire ayant deux sous de jugeote choisissent d’obéir gentiment quand on leur demande de vous accompagner quelque part. Adressant une caresse tout sauf amicale à l’un des vampires, elle embrassa sur la bouche le second, et pinça les fesses du troisième. Tous les trois couchaient régulièrement avec la reine, et pouvaient être considérés comme ses mignons, mais ne vous avisez surtout pas à les appeler ainsi, ils vous arracheraient la tête pour la placer sur un piquet. Ces trois vampires étaient peut-être magnifiques ils étaient surtout d’un sadisme sans pareil. La reine ne les avait pas choisit par hasard. Puis, elle s’approcha de Richard qui commençait à se douter que les choses n’allaient pas bien se passer. La Reine portait rarement ce genre de tenue, et les chaînes présentes aux murs plaqué argent ne laissait rien suggérer de bon.

D’un signe de tête de la reine, les serviteurs humains apportèrent une table et une chaise. C’était presque cocasse quand on voyait les lieux qui vous faisaient plutôt penser à une scène de torture digne de Martyr plutôt qu’à une salle d’interrogatoire. Mais la Reine s’estimait généreuse en offrant une chance à Richard de s’expliquer sans que le sang ne soit versé. Une chance bien maigre car il y avait peu de chance pour que le vampire se mette à table gentiment. Rare sont les vampires à se laisser facilement impressionner, et certains ont même une fâcheuse tendance à vouloir se montrer plus vaillant qu’ils ne le sont. Richard se montra particulièrement docile en s’installant gentiment sur sa chaise au lieu de tenter de s’enfuir ou d’avoir l’idée imbécile de vouloir combattre les personnes présentes. Tant mieux, même si la Reine aurait apprécier une petite bagarre, elle préférait réservé son énergie et son pouvoir à la suite de la soirée. Un bruit de porte se fit entendre, et la Reine se retourna pour voir qui pouvait arriver même si elle pouvait sentir au pouvoir qui entrait en contact avec le sien que le vampire qui allait entrer était ancien, plus ancien qu’elle, et certainement plus puissant qu’elle. Il n’y avait qu’un roi qui puisse franchir cette porte, et elle ne fut guère surprise de découvrir le visage envoûtant de Dorian. Bien qu’il ne soit guère étonnant de le voir ici, puisqu’il adorait cet endroit, elle ne lui avait pas envoyé de faire part. Aussi, elle arqua un sourcil pour montrer son étonnement. « Que nous vaut le plaisir, mon cher ? » Si Richard avait voulu profiter de cette entrée majestueuse, deux serviteurs humains lui remirent les idées en place.
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