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 Elisius Tullius Cicero

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MessageSujet: Elisius Tullius Cicero   Mer 9 Juin - 20:35


Elisius Tullius Cicero
1650 ans; Vampire ; Roi d’Italie


    VERITABLE NATURE
      ON SE CACHE TOUS DERRIERE UN MASQUE QUE SONT LES APPARENCES.


♦️ QUELLES SONT VOS HABITUDES ET OCCUPATIONS DIURNES ?
S’il l’ont ne savait rien de ce qu’il était, on n’aurait vu qu’un homme comme les autres. Une personne ouvrant son âme à l’art sous toutes les formes qu’il est possible d’imaginer. Ce qu’il y trouve n’a pas de nom particulier ou si fade qu’il conviendrait presque de se taire. La beauté, la rage narcissique d’un artiste au bord de la folie, la puissance qui s’élève de vieille pierre rappelant un passé aussi lointain qu’oublié. Des sentiments humains, voilà ce qu’il cherche, voilà ce qu’on lui a dérobé il y a si longtemps d’une morsure éphémère, voilà ce qu’il aime quand il écoute une voix cristalline chanter la vie et la mort dans une langue qui lui est à la fois si proche et si éloigné de ses origines.

Mais quand il ne se baigne pas de sa nostalgie, c’est dans la littérature qu’il puise un plaisir sans cesse renouvelé, vivant mille vies imaginaires toute plus différente les une que les autres, appréciant aussi bien les grands classiques que les monuments contemporains, souriant parfois quand on y parlait d’histoire, s’amusant devant l’aveuglement des hommes face aux mensonges qu’ils érigent en vérité absolue et incontestable. Mais ce qu’il préfère le plus, c’est observer d’un œil bienveillant ces sentiments exacerbés d’auteur et de personnage, semblant hurler à travers des mots dans une complexité étrange, presque hébétant à contempler.

L’observation…Pour lui c’est plus qu’un plaisir. Une façon de vivre pour lui. Il aime voir ces chaînes de paradoxe qui compose la vie et la mort s’emmêler dans des intrigues et des choix parfois surprenant. Il aimerait en voir toujours plus, passer des heures dans un café à regarder les gens passer, tous exprimant des choses parfois sans en avoir conscience alors que personne ne fait particulièrement à lui. Rien ne l’ennui, il voit ces gens comme des enfants se démêlant dans leur soucis quotidiens et ignorant l’essentiel pourtant sous leur yeux. Dans sa solitude, il aime aussi s’enivrer de parfum et de senteur venant des fleurs d’un jardin ou d’un parc.

Mais ce n’est pas une chose à laquelle il peut s’adonner plus que de raison. Car il n’est pas humain, il est vampire…Il n’est pas libre, il est Roi. Ainsi il est, et ainsi il serait. Le temps passe et son statut semble requérir de plus en plus son attention. Les vampires s’acharnent à s’élever, complote et trahissent sans cesse à la recherche du pouvoir, toujours plus, toujours plus rapidement sans ce soucier des conséquences que cela pourrait avoir sur leur propre peuple. Il doit sans cesse intriguer, laisser le rêve pour revêtir le manteau de la cruelle réalité. Voir, anticiper, réfléchir…Sentir les plans à l’intérieur des plans…Toujours avoir un coup d’avance sur ses adversaires. Toujours se montrer fort pour être respecté…N’avoir aucune pitié…N’avoir aucun remord.

Cette bataille sans fin qu’il doit mener avec finesse ne lui déplait pas pour autant. Il sait aussi apprécier l’hypocrisie dans le cœur de ses ennemis. Il aime les voir se débattre dans leur médiocrité et se vautrer dans leur faiblesse avec le regard d’un père s’amusant de ces enfants désirant grandir trop vite, toujours a l’affut d’une bêtise. Mais s’il a la bienveillance d’un père, il n’aime pas le manque de respect. Que ce soit envers son clan, envers la loi et envers lui-même…

♦️ QUELLES SONT VOS PRINCIPAUX TRAITS DE CARACTERE ?

A part ceux déjà cité…On peut se douter qu’effectivement notre ami soit d’un naturel observateur au point qu’il peut être effacé quand il le décide. Voir une situation évoluer avant de prendre la décision qui s’impose à son sens. Rarement à court d’idée, il s’appui sur son érudition mais aussi la sagesse acquise durant ses longs voyages à travers les continents, à la recherche de réponse qui hantait ses jeunes années. D’un naturel protecteur et indulgent, il s’amuse plus qu’il n’en souffre des affres des intrigues. Il considère les vampires comme des enfants indisciplinés et ne peut en vouloir aux plus chahuteurs de vouloir paraitre plus ancien et plus dangereux qu’ils ne le sont. Il préfère y voir une marque d’immaturité et cherchera a les en protéger.

Mais la loi et le sang ne sont pas des sujet prêtant à rire. Son indulgence connait alors ses limites, il frappera de manière forte dans un message clair, précis qui marquera les esprits au fer rouge. Nul n’est censé ignorer la loi, nul n’est censé ignorer la royauté et son devoir sacré.

♦️ CE QUI FAIT DE VOUS QUELQU'UN DE DIFFERENT :
Vous voulez dire autre que la royauté ? C’est un individu ayant maîtrisé la Domination. Une simple conversation peut devenir un véritable exercice de style devant lui. Ce méfier de chaque mot, de chaque sourire détaché, de chaque regard pourrait être une bonne idée quand on lui fait face. Cependant, il existe un autre élément qui le rend particulièrement atypique. Dans sa quête de savoir absolu, il a découvert de nombreux secrets. Le plus grand d’entre eux concerne les origines des vampires et encore plus intéressant, il en saurait beaucoup sur les premiers vampires, leurs lignées, leurs infants…Qui sait ce qu’il sait d’autre…

    UNE LONGUE HISTOIRE
      DU CHEMIN QU'ON PARCOURT, ON NE CONSERVE EN SOUVENIR QUE LES EPREUVES.


Il était une fois…C’est comme cela que commence toute les histoires. L’assurance d’une fin heureuse baignée d’un amour que rien ne pourra entamer…D’un héroïsme digne de tout conte et légende…D’un peu de rêve faisant naître des sourires dans le regard des plus jeunes. Mais celle dont je couche l’histoire sur le papier ne connaît rien de tout cela. Elle ne connaît que sang et ténèbres dans un monde qui ne tolère ni la raison, ni la faiblesse. Une histoire qui commence par une introduction achevée prématurément sur les collines de Rome il y a de cela plusieurs siècles. Mais il faut pour cela revenir quelques battements de cils plus tôt…Une poignée d’année pour les hommes, un fragment d’éternité pour nous. C’est dans le sud de l’Italie qu’il faut commencer dans une ville n’existant plus sur aucune carte hormis sous la forme d’une vaste plaine et de champs de blé. Nul autre que moi peu en ressentir la nostalgie et les murmures s’élevant de ces vieilles pierres, contant la vie simple de paysan et de citoyen romain. Mon père était alors un grand propriétaire terrien ayant gagné ces titres de noblesse sur les champs de bataille. Considéré et respecté de ses pairs, le devoir était tout pour lui et il tenta de l’enseigner au jeune idiot qu’était son fils.

Après tout ce temps, j’oublie parfois que moi aussi je suis venu de quelque part. Qu’il y eu un temps où je connaissais la caresse d’une mère sur ma joue et parfois plus violente d’un père trop autoritaire. Dès que j’en ais eu l’âge, j’ai fuis le domaine familial pour rejoindre Muondi Capitat...Rome…Un îlot de sagesse mit à mal par la barbarie germanique plus au nord. Malgré le fait qu’elle avait connue des jours meilleurs, elle restait à mes yeux la plus belle ville du monde. Je ne pouvais voir le lent déclin qui la frappait…Ni les empereurs assassinés si régulièrement qu’on n’y faisait plus attention. Il n’y avait que les colonnes…Le colisée…Et surtout le forum. C’est sur ces dalles de marbre blanc que je rencontrais mes premiers amis, mes premières amours, la philosophie, les arts..

Sous l’insistance de l’un d’eux, il m’a été offert une place d’historien au palais. Je m’immergeais dans les savoirs parfois les plus secrets chaque journée qu’il m’était possible avant que l’inspiration ne se presse sous mes doigts fébrile. Hélas, mes chroniques se perdirent dans les méandres du temps ou plus probablement brûlées par le sac de la ville bien des années plus tard. J’approchais alors de l’âge de raison quand les goths fracassèrent nos lignes d’une armée déjà décimée par les guerres civiles et usée par les tributs barbares.. C’était…Impossible à décrire…Quand les historiens décrivent un évènement aussi troublant d’une simple ligne, je me surprends parfois à désirer leur arracher leurs mains et leurs langues pour éviter de propager des vérités aussi grotesques. Etrange qu’après tout ce temps passé, alors que je pensais l’avoir oublié, mon cœur tremble encore en repensant à cette nuit. Tentez d’imaginer un instant la nuit la plus fraîche, la plus noir qu’il vous est possible de concevoir…Les bruits de pas frénétique dans le couloir vous éveille mais la torpeur reste encore seule maîtresse de vos sens engourdit. Vous ne comprenez pas encore ce qui se produit. Alors vous sortez sur le pas de votre porte pour tomber sur cette scène hébétante.

La première chose qui vous frappe, c’est l’agitation. Les gens qui courent dans les rues comme un troupeau affolé. Ils bousculent, n’hésitent pas à frapper et a piétiner les êtres les plus faible pour quitter cet enfer. J’ai vu de mes yeux une mère et son enfant être piétiné par la foule…Le crissement sinistre de leur os raisonnent encore dans mon esprit de même que ce visage déformé par la terreur et la douleur. Après cela, c’est les hurlements qui agressent vos sens. Ils sont nombreux et puissant, se réclamant de la peur, de la souffrance, du désespoir…Mais aussi de la joie presque animale et même de rire éraillé par l’alcool. Puis comme si vous ne l’aviez toujours pas remarqué, la chaleur caresse alors votre peau…Alors seulement vous comprenez que quelque chose brûle. Que la ville brûle et illumine la nuit. Mais vous n’avez toujours pas comprit qu’il s’agissait alors de Rome. Pour vous, ce n’est qu’un incendie. Vous ne comprenez pas ce qui ce passe. Vous êtes partagé entre l’incompréhension et la peur qui vous broie froidement les entrailles. Votre esprit commence seulement à formuler cette possibilité tout en s’y refusant. Rome…La capitale impériale animé par plus de mille années d’effort, de guerre, de meurtre mais aussi d’art et de grandeur. Plus de mille années de pierre et de construction…Même si vous l’imaginez affaiblit, même si vous la savez fragilisée…Pas un seul instant vous n’êtes prêt à assumer cette vision d’horreur. Je me souviens alors que mes genoux ont tremblé avant de toucher le pavé. Je me souviens du goût acre de la bile se déversant sur la voie pavé alors que mes yeux exorbités tentant de contenir mes larmes.

C’était la fin

On croit tenir quelque chose de solide. On pense que notre vie est immuable…Que les choses ne changent pas aussi facilement du jour au lendemain. Et puis vous perdez tout d’un coup, sans mesure, sans restriction. Votre monde s’écroule sur lui-même et vous vous retrouvez perdu. La chose qui m’a le plus frappé alors, c’était la fragilité de la vie…Puis le sentiment d’être seul dans un monde en proie a la folie. Je n’étais pas un guerrier. Je ne l’ai jamais été…Je n’ai pas pensé alors à essayer de sauver ce qui pouvait l’être. Non, la première chose que j’ai fais après m’être relevé…C’était de fuir. Fuir le plus vite possible…Le plus loin…Ceux qui m’aimait, ceux qui m’avait soutenu, ceux qui comptait sur moi…J’ai tout abandonné avec la peur au ventre. D’où que je posais mon regard, la folie semblait être la seule chose ayant vraiment un sens. Les barbares mettant à mort de simple citoyen, violant femme de tout âge confondus finissant parfois par les décapiter. Certains hommes étaient capturés, les joues baignées de larme, il leur était donné une seule chance de sauver leur vie en massacrant leur famille ou en se battant contre leur frère. La dignité n’était guère plus qu’une idée, la survie était la seule vertu qui méritait d’être louée. Alors que je fuyais dans les ruelles, il m’est impossible de passer sous silence ce regard lourd de sollicitude que me lança une jeune femme battue à mort. A même les pavés, elle implorait silencieusement l’étreinte de la mort. Elle voulait que je l’aide. Elle voulait que je la délivre…Mais alors que je reculais, elle me lança ce regard plein de compassion. Elle comprenait. Elle me pardonnait ma lâcheté. Puisse tu vivre longtemps et heureux semblait elle me dire.

Comment une personne que je ne connaissais pas pouvait me souhaiter cela. J’étais atteint par l’amour de cette inconnue, le sentant me prendre dans ses bras et me prodiguer un peu de chaleur. Mon buste se soulevait par a coup dans une respiration saccadé alors qu’un sourire se dessinait faiblement sur mes lèvres oscillant parfois avec un rictus de souffrance. Et puis ce fut le fou rire. Un rire démentiel qui s’échappait de mes lèvres alors que mes joues cendreuses étaient nettoyées par mes larmes. Comment pouvait-on me pardonner ? Ce regard était empli de ma culpabilité et pourtant…Pourtant…J’ai reculé en fermant les yeux. J’ignore combien de temps j’ai mis pour les rouvrir. Probablement jusqu’à ce que mes jambes ne me lâche une fois de plus.

L’histoire aurait pu s’arrêter là et ma vie aurait pu prendre un tour différant de celle qu’on lui connaît maintenant. Il aurait suffit d’un seul choix. Un choix particulièrement idiot…Particulièrement simple…Et qui me fait toujours autant sourire tant l’ironie me dévore. Celui d’avoir simplement tourné à droite dans une rue. C’est là que je rencontrais ce groupe étrangement soudé dans toute cette folie ambiante. Un peu de stabilité, d’humanité et de connu dans ces cauchemars sans fin. Et quand j’ai assez ris de ce souvenir, je me pose toujours les mêmes questions. Etait ce la destinée ? Aurais-je pu l’éviter ? Est-ce que je serais devenu un vampire malgré tout ? Mais la question qui me plonge le plus dans la perplexité…C’était de savoir si je regrettais vraiment ma vie actuelle.

M’emmener dans un endroit à l’écart dans l’état de choc où j’étais n’avait rien de particulièrement difficile. Il avait simplement fallut le sourire d’une jeune fille et une main tendu pour que je me jette dessus avec avidité. Une lumière dans la nuit, voilà ce que j’ai pensé sur le moment. Mais ce n’était que pour me replonger dans l’horreur. Dans un vaste sous sol m’attendait une scène digne d’une bacchanale, des corps nu enchevêtrés s’enlaçait sans distinction aucune…Les odeurs d’encens captivaient mon esprit rendu lourd par les épreuves. Ce qui ce passa ensuite ne peut être conté. Car il s’agit là d’anciens rituels dont la portée ne m’est apparut que bien plus tard au cours de mes recherches.

Tout ce que je peux écrire, c’est que mon corps et mon âme furent enveloppés de voluptés indécentes dont je ne garde qu’un vague souvenir. On m’avait fait connaître des choses que je n’imaginais pas possible, des plaisirs inavouables jusqu’au moment où mon esprit c’est éveillé brutalement par l’Etreinte de mon créateur. Cela commence par la panique. Celle de sentir son corps mourir, vous tentez d’accrocher quelque chose, n’importe quoi comme si cela pouvait vraiment vous aider contre la mort elle-même. Vous vous débattez, vous hurlez, vous vous asphyxiez et sans crier gare, votre cœur s’arrête.

C’est un moment d’éternité qui commence alors. Votre conscience ne comprend pas ce qui se passe, vous êtes perdu, l’air que vous respirez ne vous sert à rien, vous ne le sentez plus circuler dans votre corps. La peur vous prend à nouveau aux tripes, ne comprenant pas pourquoi votre cœur ne bat plus. Je prends conscience alors de chose que j’ignorais mais tout ce bouscule, j’ai du mal alors à faire le tri dans mes sentiments. Puis l’horreur à nouveau…Un sentiment de solitude absolu quand Il c’était donné aux rayons du soleil. Comme si ma chair brûlait, comme si on m’arrachait le cœur à nouveau. J’ai fais la seule chose que j’avais l’habitude de faire. Fuir. Le plus loin, le plus vite possible.

Dès que je l’ai pu, j’ai quitté Rome pour me réfugier dans les bois. J’y est erré un moment, tenaillé par cette bête immonde dans mes veines. Ignorant de ce que j’étais devenu, je me répugnais moi même alors que des pulsions sanglantes me torturaient continuellement. Un besoin continuelle de semer la mort, de plonger mes mains et mes doigts dans la chair encore chaude d’un vivant pour m’en badigeonner la peau et récupérer un peu de cette humanité, de cette chaleur que j’avais laissé derrière moi. J’étais un animal aux pensées informes, rongé par cette nuit, rongé par mes sentiments contraires. Je m’en prenais aux animaux mais aussi aux voyageurs isolés et les chasseurs.

Il me fallut du temps pour réapprendre à vivre avec moi-même. Dans de bref moment de lucidité, je me reposais dans une grotte pullulant de vermine, d’humidité et de ma propre folie. Je remarquais alors combien mes vêtements étaient usés, ne cachant plus grand-chose…Je m’en débarrassais, décidant de vivre en ermite. C’était la seule chose à faire pour moi. Je réapprenais lentement ce que j’étais,, m’observant de l’intérieur comme je l’aurais fais d’un animal étrange. M’accepter, accepter ce que j’étais devenu me prit beaucoup plus de temps. Bien souvent je désirais parfois m’exposer au soleil pour en terminer avec tout cela. Je ne du ma survie qu’a la seule méditation. Quand je me sentis prêt à nouveau, je fis un pas vers la civilisation.
Rome fut naturellement ma première destination. Je ne sus si ma transformation était en cause mais…J’avais le sentiment que plus rien n’était comme avant. Ce n’était plus la ville que j’avais connu. Une étrangère portant le même nom, lui ressemblant vaguement…Mais n’ayant pourtant plus rien en commun. Ceux que j’avais connus étaient tous mort sans exception. Terrassé par l’âge ou la barbarie d’une nuit. Les bâtiments n’avaient plus le même éclat, les gens n’avaient plus le même expression. Je les observais sans relâche avec curiosité comme si je découvrais une autre ville avant de me sentir exclu. J’avais beau entamer des conversations, tenter de me faire de nouvelles connaissances, il y avait toujours cette barrière qui me faisait sentir…Froid…Etranger à tout ce qui se passait. Je regardais d’un œil morne les milliers de vie qui grouillait dans un chaos sans nom. Peut être étais je un peu envieux, jaloux même car plus que jamais je me sentais seul et désœuvré. Comme si une chose essentielle manquait. Même l’étude des anciens peuples ne m’apportait plus aucun réconfort.

C’est là que je suis tombé sur Efy. Encore aujourd’hui, il existe peu de personne pouvant comprendre ce que j’ai ressentis en la voyant. La même folie que la mienne, la même solitude, les mêmes larmes…Elle m’était semblable sans vraiment l’être. Au lieu de l’indifférence que m’inspirait l’humanité, je me suis senti poussée vers elle. Je l’ai Etreinte, je l’ai éduqué avec tout l’amour d’un père pour un nouveau né. J’ai ressentis une joie incommensurable à la voir évoluer et grandir. Par son intermédiaire, j’arrivais à ressentir à nouveau quelque chose et à apprécier les instants présents.. Aujourd’hui encore, sans elle, je sais que j’aurais beaucoup plus de mal à m’intéresser à ces intrigues stériles dans lesquelles s’enlisent notre peuple. Je les trouve ridicule et sans intérêt.

Mais pour en revenir au passé, sa nature presque animale me fascinait au point que j’avais à nouveau envie d’étudier. Dès que j’en fus capable, j’ai fuis ce qui restait de l’empire Romain pour rallier toujours plus de destination. Byzance, la terre sainte…A l’heure des premières croisades et de la chasse à l’hérétique, j’ai remonté la route de la soie jusqu’en Chine. Toujours en quête de connaissance, toujours à la recherche des secrets qui avait animé ma résurrection en temps que vampire. J’ai vu tellement de chose et fait tellement d’autre que leur récit me prendrait bien trop de temps à raconter ici. Ce n’est qu’a la renaissance Italienne que je consentis à revenir hanter mon ancien territoire et ce fut une histoire d’amour tragique qui me poussa à écraser mes semblables les un après les autres…Une vengeance mal interprétée dont la violence avait tellement inspiré mes frères que je fus reconnu comme roi. Même pour un mort, la vie semble parfois prendre des tournures bien étranges….


    JUSQU'A LA FIN
      NOUS VOULONS SAVOIR QUI TU ES VRAIMENT


♦️ CES PETITS DETAILS QUI SONT IMPORTANTS :
Dites-nous ici tout ce que vous n’avez pas pu aborder avant.

    PSEUDONYME : Kinos
    AGE : 25
    AVATAR : Henry Cavill si possible j’aimerais échanger pour Josh Holloway
    COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM : Antre du Rpg
    CODE DU REGLEMENT : Plume de Sang
    COMMENTAIRE ?


Dernière édition par Elisius Tullius Cicero le Sam 12 Juin - 11:20, édité 2 fois
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Eden J. Hermangarde
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MessageSujet: Re: Elisius Tullius Cicero   Jeu 10 Juin - 2:40

Tout d'abord bienvenue.
Ta fiche est absolument sublime, j'ai adoré lire l'histoire tu as une manière de raconter les choses qui est juste envoûtante. Juste une chose, rien de bien grave mais je trouve que la fin tourne un peu court, le début était génial, mais la fin on a légèrement l'impression que tu étais pressé de finir ta fiche ou quelque chose dans le genre, c'est moins bien que le début de ta fiche. Enfin ce n'est qu'une impression.
Je n'ai donc aucune raison de ne pas te valider. Cependant, et oui tu devais sentir le mais venir, non? Et bien le forum tourne au ralentis, genre gros ralentis, surtout dans le rp. Je pense que tu as dû t'en apercevoir.
Le forum va probablement fermer ses portes, en fait, c'est une chose sûre. Ce qui l'est moins c'est que nous allons peut-être faire une suite au forum, même esprit, possibilité de reprendre le même personnage bien évidemment. Le but étant de repartir sur les mêmes bases mais en mieux. Bon évidemment ce n'est qu'un projet pour l'instant. Mais je te le dis comme ça tu as toutes les cartes en mains.
Cela dit on n'est plus beaucoup sur le forum mais je pense que tu trouveras quand même facilement des compagnons pour le rp.

Voilà tu es validé.
Pour le changement d'avatar, Josh je n'y aurais jamais songé pour Elisius, mais après tout, pourquoi pas? Bien sûr que tu peux changer pour Josh.
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MessageSujet: Re: Elisius Tullius Cicero   Jeu 10 Juin - 11:10

Merci pour le compliment et...Effectivement tu as raison pour la "queue de poisson". J'avais dans l'idée de terminer la fiche sur une histoire d'amour à la vénitienne qui aurait expliqué son soudain intérêt pour la royauté mais quand je me suis rendu compte que je risquais de rajouter trois pages supplémentaires pour l'expliquer alors que la fiche était déjà assez longue à lire :s

Ceci dit je pense finalement garder l'avatar actuel. Au passage, même si c'est qu'un point de détail, mon personnage devrait être un peu plus vieux je sais pas si cela cause un soucis car l'invasion barbare date du V siècle. A 900 ans on arrive dans le moyen age ^^

Pour le rp, je reste a ta disposition. Si je peux t'aider à quoique ce soit !
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Eden J. Hermangarde
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MessageSujet: Re: Elisius Tullius Cicero   Ven 11 Juin - 14:26

Oui pour l'âge tu as complètement raison, je me suis planté.
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MessageSujet: Re: Elisius Tullius Cicero   Ven 11 Juin - 17:47

Bon, j'ai oublié de faire un petit coucou !
Ben, voilà le travail est fait, je n'ai pas grand chose à dire mais j'aime beaucoup l'histoire...

A bientôt sur notre petit RP Wink
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MessageSujet: Re: Elisius Tullius Cicero   

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Elisius Tullius Cicero

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